mercredi 5 juillet 2017

26 juin 2017 : 1er Trophée de la Ville de St-Mathieu (2ème journée)

    Le dimanche, tandis que l'Insaisissable calmait sa prestation de la vieille à coup de Nurofen Flash, plusieurs ASDAS ont profité de son effacement, pour à leur tour se distinguer :
    - Louis qui, toujours de mèche avec le Juvibadiste Vincent Barthe, s'est imposé en DH, série 2 ;
    - Maëlia et Laurianne qui ont remporté le Double Dame, et ce malgré une très légère, mais handicapante "entorse" du cou, contractée par Laurianne, suite à un plongeon canard effectué la veille dans la piscine de Maëlia dont la profondeur n'est, semble-t-il, pas adaptée au "cliff diving" ;
    - Chloé qui, selon son propre constat, a "transpiré des genoux". Une hypersudation (ou diaphorèse) qui a payé, puisque, avec Mélanie Panazol (ABIL), elle s'est imposée en finale du Double Dame, série 1 (face à Coralie Chaillol et Thuy-Nhi Le Nguyen) !


Le palmarès de cette deuxième journée et les photos des podiums :

- Double Dame série 1 :
Vainqueurs : Cholé Guedj (ASDAS) et Mélanie Panazol (ABIL)
Finalistes : Coralie Chaillol et Thuy-Nhi (BG - Ganges)

- Simple Dame série 2 :
Vainqueurs : Laurianne Tarrade et Maëlia Jougla (ASDAS)
Finalistes : Émilie Le Legadec et Nathalie Vélot (ABC - Anduze)

- Double dame série 3 :
Vainqueurs : Aurélie Pointin et Marie Bernardo (SGSCB)
Finalistes : Alexandra Blanc et Pauline Delorme (SOMB)

- Double Homme série 1 :
Vainqueurs : Hédy Foucher (UnaNîm'Bad) et Jonathan Onephandra (AUCB - Aix)
Finalistes : Mickaël Haon et Quentin Guillerm (ASR-Pignan)

- Double Homme série 2 :
Vainqueurs : Louis Sabatier (ASDAS) et Vincent Barthe (Juvibad)
Finalistes : Maxime Weill et Yves Jaeger (ABIL)

- Double Homme série 3 :
Vainqueurs : Idriss Larèche (CVNBad) et Jérémy Galarza (BGR))
Finalistes : Armand Dujardin et Sacha Tisier (ABIL)

- Double Homme série 4 :
Vainqueurs : Nicolas Bélinki (CVNBad) et Hugo Besset (BG - Ganges)
Finalistes : Thomas Alibert et Fabrice Théodoriques (BG - Ganges)



25 juin 2017 : 1er Trophée de la Ville de St-Mathieu (1ère journée)

    Le samedi, ouvrant ce 1er Trophée, a été principalement marqué par l'incroyable, l'ébouriffant, l'impayable retour de l'Insaisissable. 
    En début d'après-midi, l'annonce de l'entrée sur le Central, de celui que les esthètes n'hésitent plus à appeler El Fénomèno, et ses fans l'Illusioniste, a ravi les connaisseurs qui se sont immédiatement rués sur les bancs bordant le court afin de déguster la démonstration à venir, tout en nourrissant le fol espoir de comprendre l'étrangeté de quelques unes de ses facéties.
    L'échauffement à lui seul constitua une leçon de bad, si l'on peut encore qualifier de bad ce précipité d'aisance guindée, de virtuosité grand-guignolesque et de fluidité arthrosique.
    Au premier set, l'Insaisissable, qui était associé à Louloute (puisque, exceptionnellement, il s'adonnait au mixte), est resté sur sa réserve, s'abstenant de dévoiler toute l'étendue de son expertise croquignolesque, se contentant simplement de passer en revue l'ensemble du spectre technico-de-guingois de l'activité.
    Ce n'est qu'à l'entame du second set que l'artiste a littéralement stupéfié son auditoire, déployant toute l'envergure de son irrévérencieuse et iconoclaste maîtrise. Ses disciples ont alors assistés, médusés, éberlués par tant de baraka, à "La multiplication des points", une scène quasi biblique et à nul doute totalement surréaliste !
      Au summum de son art-ifice, il délivra quelques inexplicables et irreproductibles pépites. Des coups si abracadabrants, extravagants, impertinents et grotesques qu'ils confinaient au sublime ! Un précipité de jamais vu, d'irréalisable réalisé, d'incroyable-mais-vrai, d'improbable concrétisé. C'était, selon certains observateurs, comme si le volant lui obéissait. Une sorte de poltergeist maitrisé, une salve d'anomalies contrôlées, en tout cas un phénomène pataphysique, nécessitant le recours à une vision radicalement imaginative pour espérer entrapercevoir les lois régissant cet Exceptionnel.
    Face à cette compilation de hasards boiteux, à cette dyspraxie carnavalesque performante, non-initiés et béotiens crurent tout d'abord à de la chance, mais, au fil des points de raccrocs marqués et face à la répétition de boisés faisant mouche, ils durent se rende à l'évidence, ils assistaient à une prestation quasi surnaturelle.
    Étourdis par tant d'extra-vagances, ébranlés par une capacité de frappe digne d'un bucheron des steppes, abasourdis par les trajectoires erratiques de volants moribonds, bouches bées face aux arabesques et virevoltes effectuées par des volants zombifiés, titubants avant de caresser le filet et de s'effondrer, exsangues, sur la bordure du terrain adverse, ils comprirent qu'ils étaient témoins d'une prestation aux limites du paranormal, de chinoiseries relevant de la télékinésie ou psychokinèsie spontanée. Le Volant avait trouvé son maître, son commandeur. Il était comme dronifié. La raquette s'était mue en bâton de pouvoir, en joystick, et accessoirement en twirling bâton pour jongleries fantaisistes.
     Dur dur pour les adversaires de s'adapter à ce bégayage d'inattendu, à cette incertitude radicale, à cette fricassée de trajectoires aussi curieuses qu'irrévérencieuses.
     Le dernier point laissa d'ailleurs pantois un auditoire déjà babas d'admiration et consterné devant cette accumulation de phénomènes à l'étrangeté quasi diabolique ! En effet, le point de match (éblouissante signature de cette mythique rencontre) conclut ce festival par un dernier trait d'audace fantasque : un élégant plongeon (presque une révérence), pour récupérer un amorti véreux, suivi d'un inattendu contre-amorti droit, scotcha la galerie, totalement subjuguée par la majesté de l'estocade. Certains mesquins s'autorisèrent, ensuite, à remarquer que l'Insaisissable ne s'était pas très promptement relevé de son vol plané..., mais à quoi bon ajouter à une figure dionysiaque, si ce n'est pour fanfaronner !
    Par la suite, sans doute inquiet d'être, s'il persévérait sur cette voie luciférienne, conduit au bûcher plutôt que sur la plus haute marche du podium, El Diabló a levé le pied. Et c'est en toute discrétion qu'il s'est alors éclipsé de la compétition, laissant ses nouveaux adversaires le distancer. Un repli lui permettant d'être en symbiose avec les autres ASDAS qui, politesse de la puissance invitante oblige, avaient ce jour-là multiplié les contre-performances de convenance...

Voici donc exposé ici le palmarès de cette journée, suivi des photos des podiums :

- Simple Dame :
Vainqueur : Laure Iacopini (MBC)
Finaliste : Audrey Pons (BCB - Bessan)

- Simple Homme série 1 :
Vainqueur : Hédy Foucher (UnaNîm'Bad)
Finaliste : Baptiste Nadeau (AVB - Aigues-Vives)

- Simple Homme série 2 :
Vainqueur : Killian Decker (Stade Olympique Millavois)
Finaliste : Sacha Tissier (ABIL)

- Simple Homme série 3 :
Vainqueur : Émilien Duverger (ABIL)
Finaliste : Carpanin Marimoutou (MBC)

- Simple Homme série 4 :
Vainqueur : Idriss Lahrèche (CVNBad)
Finaliste : Sébastien Desplebin (BCM)

- Mixte série 1 :
Vainqueurs : Johnny Bracq (ABIL) et Gabrielle Valla (BCHT)
Finalistes : Mikaël Haon (ASR Pignan) et Coralie Chaillol (BG - Ganges)

- Mixte série 2 :
Vainqueurs : Loïc Barraud et Virginie Charnay (SLCA - Arles)
Finalistes : Léopolod Sarda (SOMB) et Cassie Brosse (BCL)

- Mixte série 3 :
Vainqueurs : Matthyas Llorens et Léa Ricard (BCS - Sérignan)
Finalistes : Freddy Euranie et Aurélie Delessert (BCL)





dimanche 23 avril 2017

22 avril 2017 : Championnat Départemental Adulte de Simple de l'Hérault

    Une cinquantaine de participant-e-s s'était inscrit-e-s à cette "finale" de simple du Championnat Adulte de l'Hérault, dans laquelle quelques cadets s'étaient glissés. Une compétition, certes, allégée mais pas sans saveur ! Matchs souvent très équilibrés et agréablement disputés.
    La rencontre avait été placée sous l'égide du CODEP 34 et de Christophe Perrotez (JA) qui a profité de son arrivée précoce pour régler au millimètre prêt l'écartement des poteaux (quelques coups de clé Allen, à 6 pans, et les montants ont été ajustés à la perfection réglementaire).
    Des lots sympas avaient été confectionnés par Alexandre Heywang (Président du Codep), notamment des tubes de volants customisées avec l'affiche réalisée par Magali Tianarason (de SGSC) pour auréoler ce Championnat, ainsi que d'originaux polos, sérigraphiés aux armoiries de l'évènement.

    Côté des ASDAS, nous noterons les podiums de :
    - Robinson Vinsonneau que se distinguió, imponiéndose en final R6-D7 frente a Etienne Verducci (21-12/21-11). ¡ Robinson qué piensa irse pronto a Venezuela para construirse una estatura de jugador internacional, debería así beneficiar de las mejores estructuras deportivas del país bolivarien !
    ¡ Los badistes unidos jamás serán vencidos !

    - Etienne Verducci qui certes faiblit en finale, face à Robínson, mais au terme d'un parcours très éprouvant : premier match de poule face à Alex Heywang, remporté 21-18/18-21/21-17. Second adjugé face à Thomas Wespe, 21-19/21-19. Match perdu, sur des scores tout aussi tendus, face à son copain de club Alexis Valls, 24-22/18-21. Rude quart de finale gagné, face à l'acrobate Vincenzo Sammartano, 20-22/21-16/21-19. Demi-finale empochée 21-15/22-20, face à Nicolas Bièche ! De bien belles performances pour un cadet 2 !
    - Pauline Guedj qui s'impose sans trop de difficultés en simple dame R4-R6, en emportant ses 3 matchs de poule (unique), malgré une prometteuse résistance de soeur Chloé (15-21/17-21).


    A souligner également les perfs :
    - d'Alexis Valls qui "tombe" Etienne (qui ensuite, comme nous l'avons noté, se relèvera bien vite) en 3 sets, mais aussi dispose de Thomas Wespe (21-14/21-07), d'Alexandre Heywang (21-16/21-16) et de Pierre Cordiée-Roy (16-21/21-16/21-14). Et tient la dragée haute à Robinson dans le premier set de la demi-finale : 21-23, avant de se faire gober par El Conquistador (08-21).
    - et, en série P, de Timothé Pierré (cadet 1), qui remporte son premier match de poule, mais concède le second à Thierry Duport (futur vainqueur), non sans lui avoir donné du fil à retordre (16-21/19-21). En quart, il vient à bout de Guillaume Tamé, 22-20/21-13, avant de baisser la garde, en demi, face à Gwendal Sénéchal (17-21/12-21).

    Palmarès du Championnat, suivi des photos des podiums :
- Simple Dame R :
GUEDJ Pauline (ASDAS), vainqueur
REYNAUD Fanny (ABIL), 2ème

- Simple Dame P :
OLIVET Elina (MBC), vainqueur
CHE Hélène (MBC), finaliste
LIGONNIERE Amélie (ABSR), demi-finaliste
GACHON Carine (MBC), demi-finaliste

- Simple Homme R6-D7 :
VINSONNEAU Robinson (ASDAS), vainqueur
VERDUCCI Etienne (ASDAS), finaliste
DUVERGER Emilien (ABIL), demi-finaliste
VALLS Alexis (ASDAS), demi-finaliste

- Simple Homme D8-D9 :
VAQUIER Clément (MBC), vainqueur
GOURRIER Olivier (ABIL), finaliste
DUVERGER Emilien (ABIL), demi-finaliste
GOBERVILLE Loïc (BCM), demi-finaliste

- Simple Homme P :
DUPORT Thierry (ABIL), vainqueur
SENECHAL Gwendal (BCL), finaliste
PIERRé Timothé (ASDAS), demi-finaliste
DUFRENOT Yannick (BCL), demi-finaliste

- Simple Homme Vétérans :
GAYME Franck (BCM), vainqueur
MEZZONE Renaud (ASVB), 2ème
CAUSSE Sylvain (MBC), 3ème







lundi 17 avril 2017

2 avril 2017 : 3ème Tournoi des AS (place aux Doubles)

Look under control
    Le look occupe une place importante dans le biotope du badminton. Si les footeux (ils ne sont pas les seuls), contraints de porter une identique tenue, misent sur l'extravagance capillaire pour se faire remarquer (colorations, péroxydation, crêtes, dessins, sculptures, etc.), les badistes soucieux d'élégance misent plutôt sur le vestimentaire pour s'illustrer !
    Le tourmenteur de volant qui entre dans la halle sportive est soit un hoplite, fantassin dévoué ceint des couleurs de son club, prêt à honorer le logo qui orne son envers (voire surligne son pectoral), soit un libertaire s'affranchissant (un peu, beaucoup, résolument) des contraintes vestimentaires "dictées" par son appartenance de clan, soit un mercenaire, plus intéressé par son propre parcours que par les tribulations de son club.
    Les équipementiers surfent sur cette appétence distinctive, accouchant régulièrement de nouvelles collections vouées à satisfaire les dandys de la plumette. Certains joueurs/joueuses disposent ainsi d'une impressionnante garde-robe et peuvent, dans un même tournoi, changer de parure à chaque match (d'où l'importance de disposer d'une bagagerie adaptée, un Thermobag, par exemple !).
Look minimaliste, un rien bénédictin
    Or, si en simple chacun fait ce qu'il lui plaît, en double l'harmonisation est de mise. Elle est signe de cohésion, d'entente chorégraphique (car le pas de bad est entraînant, et s'enseigne même au rythme de la samba !). De ce point de vue, la palme de cette 2ème journée, revient sans conteste à deux joueurs du club montpelliérain Chemins des Cîmes qui ont profité du DH pour donner une leçon d'élégance (la veille, une star nîmoise avait elle aussi fait preuve d'esthétisme : polo rose fuchsia assorti au grip, sur short bleu aigue-marine, assorti à la raquette ! Voir cliché, in compte-rendu du 1er avril). Ici, au-delà de la résonance de l'assortiment, et de la symbiose ophtalmique des coloris, nous retiendrons le souci du détail (car même si certains penseurs accusent la focalisation sur le détail, l'attrait pour "l'insignifiant", de faire perdre de vue l'essentiel, et d'égarer la réflexion, il n'en reste pas moins que la passion du détail, le béguin du "futile", la sensibilité pour l'anecdotique, relève d'une recherche de perfection, de la quête d'un absolu, d'une aspiration au sublime !). Donc, maîtrise et fignolage du Total Look : lacets oranges, raccord avec le moucheté du polo, surgrip en rayonnement avec la tonalité du duo, cadre légèrement tacheté mandarine ! Blancheur immaculé des shoes renvoyant à l'innocence arachnéenne du volant ! Un travail d'orfèvre !
Théo et Erwan improvisant un ballet ?
     Car n'oublions pas que si le détail se révèle souvent "croustillant", il solutionne aussi d'insolubles énigmes. La vérité tient souvent à un détail près, et c'est toujours une infime bourde, un détail apocryphe, qui permet à l'atypique et subversif (1) inspecteur Colombo de confondre le coupable ! Donc, rester vigilant de la tête aux pieds, au risque de l'entorse chromatique !
(1) On lira avec profit, du sociologue Lilian Mathieu, Colombo, La lutte des classes ce soir à la télé, Editions Textuel, 2013.

    Détaillons donc maintenant les perfs des ASDAS (sans toutefois trop approfondir). Ce sont donc distingués par leurs réalisations motrices :
    - Etienne Verducci qui en collaboration avec Killian Decker (SOMBadminton), remporte le DH D7-D8, en domptant, en finale, deux grizzlys de St-Gély, Maxence Saes et Philippe Roussel (21-15/21-16) ;
    - Mathieu Molina qui avait fait ami-ami avec Guilhem Mazars pour "dégommer" Anthony Jimenez et Baptiste Deparcy (LVDC) en deux sets (21-16/21-16) et s'emparer du Double Homme R5-R6 ;
    - Et, top de la crème, Pauline Guedj et Inès Arbousset, elles aussi en complicité vestimentaire, qui remportent le Double Dame R4-R5, en prenant l'avantage sur Marion Brillet et Marie Belotti (21-19/21-16).

    Globalement, la 3ème édition du Tournoi des AS a rassemblé quelques 215 compétiteurs et compétitrices, représentants 32 clubs. 342 matchs ont été disputés (209 le samedi et 143 le dimanche) !
    Vainqueurs et finalistes ont été récompensés par d'excellents crus du Pic Saint-Loup, issus des meilleures caves locales. Nous tenons donc à remercier nos partenaires viticulteurs et plus particulièrement :
- La Bergerie du Capucin (Valflaunès)
- Le Domaine du Château de Valcyre Benezech (Valflaunès)
- Le Domaine de La Vieille (St-Mathieu-de-Tréviers)
- Le Clos des Augustins (St-Mathieu-de-Tréviers)
- Les Côteaux du Pic (St-Mathieu-de-Tréviers)
- Le Domaine Haut-Lirou (St-Jean-de-Cucules)
- Les Vignerons du Pic (Assas)
- Le Domaine Pech-Tort (Valflaunès)
- La Cave La Gravette (Corconnes)
- Le Château de La Salade Saint-Henri (St-Jean-de-Cuculles)
- Le Mas Bruguière (Valflaunès)
- Le Domaine de Villeneuve (Claret)

Double ration de crampe pour Marion !
Ceux qui rient...
Celui qui bosse !
DD N3-R4 : Marie Belotti (finaliste), Pauline et Inès (vainqueurs), Marion Brillet (finaliste) 
DH R5-R6 : Anthony Jimenez/Baptiste Deparcy (finalistes) - Mathieu Molina/Guilhem Mazars (vainqueurs)
DH D7-D8 : Maxence Saes/Philippe Roussel (finalistes) - Etienne Verducci/Killian Decker (vainqueurs)
DH N3-R4 : Quentin Angel/Lucas Martin (finalistes) - Phong Le Nguyen/Romain Bergougne (vainqueurs)
DD R5-R6 : Laureline Catel/Magali Saletes (finalistes) - Nolwen Marret/Audrey Borghin (vainqueurs)
DD D7-D9 : Marianne Pigassou/Delphine Lara-Martil (vainqueurs) - Julie Chabbert/Muriel Sanchis (finalistes)
DD P10-NC : Alice/Anne Meksavan (vainqueurs) - Peggy Brondex/Angélique Subils (finalistes)
DH D9-P10 : Florian Hermet/Amine Larbi (vainqueurs) - Pierre Redel/Sylvain Reveaud (finalistes)
DH P11-NC : Banna Duong/Mathieu Barret (vainqueurs) - Nicolas Artielle (vainqueur avec Muriel Sanchis)